mercredi 18 novembre 2009
mercredi 11 novembre 2009
dimanche 1 novembre 2009
mercredi 28 octobre 2009
Disette de fin de mois
Comme cela risque d'être souvent le cas cette année, les deux dernières semaines du mois sont assez pauvres en soirées salsa à Nîmes. Aucune grosse soirée, et des écoles qui diffusent assez peu d'information sur leurs manifestations. Il y aura bientôt les 3 gros rendez-vous attendus par les Nîmois (le Mistinguett, la Milonga del Angel et le Boston), mais pour l'instant, il faut migrer. Remarquez, c'est toujours très enrichissants de voir ce qui se passe ailleurs. Tiens, ce week-end, par exemple, je suis allé à Avignon, à la Palmeraie, où était organisée une soirée salsa en présence d'un orchestre. Cinq musiciens, pas loin d'une centaine de danseurs, une piste agréable et l'ensemble m'a fait passer un très bon moment. Pourtant, malgré la qualité de l'organisation et de ce qui était proposé, il n'y avait pas suffisamment de monde... Et vous savez pourquoi ? Parce que ce soir-là, à Avignon, il y avait... 3 autres soirées salsa !!! Trois autres soirées de la même taille !
Et à Nîmes me direz-vous ? ben... rien, comme je vous le disais au début, c'est la disette de fin (ou de "faim" ?) de mois. Et pourtant, Nîmes c'est 140 000 habitants, et Avignon 90 000. Je sais que la salsa n'a rien de mathématique, mais tout de même, on se rend compte qu'elle a encore une bonne marge de progression dans notre ville.
Et c'est pour ça qu'il faut encourager tous ceux et celles qui oeuvrent dans ce sens ici...
Et à Nîmes me direz-vous ? ben... rien, comme je vous le disais au début, c'est la disette de fin (ou de "faim" ?) de mois. Et pourtant, Nîmes c'est 140 000 habitants, et Avignon 90 000. Je sais que la salsa n'a rien de mathématique, mais tout de même, on se rend compte qu'elle a encore une bonne marge de progression dans notre ville.
Et c'est pour ça qu'il faut encourager tous ceux et celles qui oeuvrent dans ce sens ici...
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mardi 27 octobre 2009
lundi 26 octobre 2009
jeudi 22 octobre 2009
mercredi 14 octobre 2009
Salsa et tauromachie : même combat
La salsa a quelque chose en commun avec la tauromachie. De même que l'aficionado va aller d'arène en arène à la recherche de la faena d'anthologie, la passe de rêve, l'enchainement magique, le salsero lui, va aller de soirée en soirée à la recherche d'une danse idéale, d'une cavalière qui s'accorde parfaitement à son style, d'une série de "passes" magiques... D'ailleurs, il est amusant de remarquer qu'on utilise dans les deux domaines le mot "passe"...
Bien que cette chronique soit lue essentiellement par des Nîmois, je ne voudrais quand même pas pousser plus loin l'analogie, sinon, je vais me retrouver un de ses jours avec des banderilles plantées dans le dos au cours d'un enchufla par une salsera rancunière et adhérente de la SPA. Et puis je ne sais pas pourquoi je fais cette comparaison, il y a finalement peu de points communs, l'un des deux est un art, l'autre non, l'un parle d'amour, l'autre de séduction, l'un est festif, l'autre dramatique...
Mais ce parallèle m'est venu tout simplement après vécu un de ces moments rare qu'on attend longtemps, et qui n'arrive pas à chaque soirée hélas... Oui, tous les salseros et salseras ont connu ça un jour, ce moment de symbiose avec l'autre, où la considération technique disparait totalement, où l'on peut se laisser totalement porter par la musique, sans avoir peur d'être ridicule (même si on l'est quand même un peu, mais on s'en fout complètement), où la cavalière comprend tout ce que vous lui demandez, tout en vous souriant, tout en ressentant le même plaisir que vous...
Ce sont des moments assez rares, mais rien que pour ça, ça vaut le coup de danser la salsa...
PS : désolé pour le titre de l'article, c'était très racoleur et provocateur, mais si vous avez tout lu jusque ici, c'est que ça a marché, donc c'était une bonne idée non ?
Bien que cette chronique soit lue essentiellement par des Nîmois, je ne voudrais quand même pas pousser plus loin l'analogie, sinon, je vais me retrouver un de ses jours avec des banderilles plantées dans le dos au cours d'un enchufla par une salsera rancunière et adhérente de la SPA. Et puis je ne sais pas pourquoi je fais cette comparaison, il y a finalement peu de points communs, l'un des deux est un art, l'autre non, l'un parle d'amour, l'autre de séduction, l'un est festif, l'autre dramatique...
Mais ce parallèle m'est venu tout simplement après vécu un de ces moments rare qu'on attend longtemps, et qui n'arrive pas à chaque soirée hélas... Oui, tous les salseros et salseras ont connu ça un jour, ce moment de symbiose avec l'autre, où la considération technique disparait totalement, où l'on peut se laisser totalement porter par la musique, sans avoir peur d'être ridicule (même si on l'est quand même un peu, mais on s'en fout complètement), où la cavalière comprend tout ce que vous lui demandez, tout en vous souriant, tout en ressentant le même plaisir que vous...
Ce sont des moments assez rares, mais rien que pour ça, ça vaut le coup de danser la salsa...
PS : désolé pour le titre de l'article, c'était très racoleur et provocateur, mais si vous avez tout lu jusque ici, c'est que ça a marché, donc c'était une bonne idée non ?
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lundi 12 octobre 2009
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