La salsa a quelque chose en commun avec la tauromachie. De même que l'aficionado va aller d'arène en arène à la recherche de la faena d'anthologie, la passe de rêve, l'enchainement magique, le salsero lui, va aller de soirée en soirée à la recherche d'une danse idéale, d'une cavalière qui s'accorde parfaitement à son style, d'une série de "passes" magiques... D'ailleurs, il est amusant de remarquer qu'on utilise dans les deux domaines le mot "passe"...
Bien que cette chronique soit lue essentiellement par des Nîmois, je ne voudrais quand même pas pousser plus loin l'analogie, sinon, je vais me retrouver un de ses jours avec des banderilles plantées dans le dos au cours d'un enchufla par une salsera rancunière et adhérente de la SPA. Et puis je ne sais pas pourquoi je fais cette comparaison, il y a finalement peu de points communs, l'un des deux est un art, l'autre non, l'un parle d'amour, l'autre de séduction, l'un est festif, l'autre dramatique...
Mais ce parallèle m'est venu tout simplement après vécu un de ces moments rare qu'on attend longtemps, et qui n'arrive pas à chaque soirée hélas... Oui, tous les salseros et salseras ont connu ça un jour, ce moment de symbiose avec l'autre, où la considération technique disparait totalement, où l'on peut se laisser totalement porter par la musique, sans avoir peur d'être ridicule (même si on l'est quand même un peu, mais on s'en fout complètement), où la cavalière comprend tout ce que vous lui demandez, tout en vous souriant, tout en ressentant le même plaisir que vous...
Ce sont des moments assez rares, mais rien que pour ça, ça vaut le coup de danser la salsa...
PS : désolé pour le titre de l'article, c'était très racoleur et provocateur, mais si vous avez tout lu jusque ici, c'est que ça a marché, donc c'était une bonne idée non ?
Bien que cette chronique soit lue essentiellement par des Nîmois, je ne voudrais quand même pas pousser plus loin l'analogie, sinon, je vais me retrouver un de ses jours avec des banderilles plantées dans le dos au cours d'un enchufla par une salsera rancunière et adhérente de la SPA. Et puis je ne sais pas pourquoi je fais cette comparaison, il y a finalement peu de points communs, l'un des deux est un art, l'autre non, l'un parle d'amour, l'autre de séduction, l'un est festif, l'autre dramatique...
Mais ce parallèle m'est venu tout simplement après vécu un de ces moments rare qu'on attend longtemps, et qui n'arrive pas à chaque soirée hélas... Oui, tous les salseros et salseras ont connu ça un jour, ce moment de symbiose avec l'autre, où la considération technique disparait totalement, où l'on peut se laisser totalement porter par la musique, sans avoir peur d'être ridicule (même si on l'est quand même un peu, mais on s'en fout complètement), où la cavalière comprend tout ce que vous lui demandez, tout en vous souriant, tout en ressentant le même plaisir que vous...
Ce sont des moments assez rares, mais rien que pour ça, ça vaut le coup de danser la salsa...
PS : désolé pour le titre de l'article, c'était très racoleur et provocateur, mais si vous avez tout lu jusque ici, c'est que ça a marché, donc c'était une bonne idée non ?
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